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L'usine à sons - 63 CUNLHAT

Richard ANTHONY

Né au Caire le 13 janvier 1938, Ricardo Btesh passe son enfance en Angleterre et en Argentine. Il abandonne ses études de droit pour devenir représentant en réfrigérateurs et joue du saxophone dans des clubs parisiens de jazz comme le Vieux Colombier. Il tente sa chance en 1958 en frappant à la porte des disques Pathé-Marconi, il apporte alors une bande enregistrée avec sa voix superposée sur celle de Paul Anka dans le titre « You are my destiny » en se faisant passer pour le manager d’un nouveau chanteur nommé… Richard Anthony ! Un premier 45 tours « Rock’n’Richard » sort, sans grand rebondissement. En 1960 son troisième disque avec « Nouvelle vague » (notre photo) obtient un certain succès mais c’est en 1962 que Richard décroche le jackpot avec « J’entends siffler le train », adaptation de « Five hundred miles » du groupe folk américain The Journeymen. Deux millions d’exemplaires se vendent presque aussitôt, notre « Père tranquille du twist » (ainsi qu’on le surnomme) en enregistre plusieurs versions étrangères dont une en italien.
L’avenir lui sourit avec « A présent tu peux t’en aller » ou « Écoute dans le vent » (1964), « Je me suis souvent demandé » (1965), « Sunny » et « Le terre promise », l’année suivante. Tous ces titres sont pour la plupart des adaptations de chansons anglo-américaines, mais en 1967, Richard prend un virage créatif avec « Le grand Meaulnes » et « Aranjuez mon amour », tiré du « Concerto d’Aranjuez » du compositeur classique espagnol Rodrigo. La même année « Il faut croire aux étoiles » est un autre succès à l’actif de Richard, un titre qu’il reprendra en 1994 pour publier son autobiographie aux éditions Michel Lafon. La décennie se termine avec un nouveau hit « Le sirop typhon », vrai élixir de jouvence pour Richard qui abordera ensuite une période beaucoup moins faste.
 
Michel Gosselin

Retrouvez les grandes vedettes des années 60 avec Michel Gosselin

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